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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 01:28

 


Bismillah i rahmane i rahim



suite à mes voyages en Syrie et en Algérie et au Maroc j'ai voulu constater par moi-même les signes avant-coureurs (moyens) de la fin des temps que j'ai étudié dans les hadiths de notre Saint Prophète (saaws) : j'ai eu le son et l'image en direct. 


Avant la fin des temps l'aumône ne sera plus donnée


 

Abou Hourayra (ra) rapporte du Prophète (saaws) ce hadith : « L'avarice se propagera, les dissensions apparaîtront, les troubles se multiplieront. »

encore autre chose. Nous voyons aujourd'hui, tous les jours, des femmes musulmanes avec parfois des nourrissons, et des petits enfants en bas-âge venir demander l'aumône aux portes des mosquées d'Allah, elles arrivent de Palestine, d'Irak, de Syrie pour la raison que dans leur pays l'aumône légale journalière n'est plus donnée ; c'est un des signes que notre Saint Prophète (saaws) avait mentionné dans sa prophétie.

N'oublions pas que certaines femmes Palestiniennes viennent faire soigné leurs enfants dans les hopitaux français qui sont pour la plupart du temps atteinds de graves maladies provoquées par les gazs toxiques dispersés par les sionistes ainsi que les armes qu'ils testent sur eux et l'empoisonnement des points d'eau.

En tant que musulmans et musulmanes, notre devoir est de les prendre en charge à cent pour cent, ce qui n'est pas le cas, hélas.

{{ (...)Et s'ils vous demandent secours au nom de la religion, à vous alors de leur porter secours, (...) }} [sourate al-anfal, le Butin 8:72 (extrait du verset)]

{{ 10. Et qu'avez-vous à ne pas dépenser dans le chemin d'Allah, alors que c'est à Allah que revient l'héritage des cieux et de la terre ? On ne peut comparer cependant celui d'entre vous qui a donné ses biens et combattu avant la conquête... (2) ces derniers sont plus hauts en hiérarchie que ceux qui ont dépensé et ont combattu après. Or, à chacun, Allah a promis la plus belle récompense, et Allah est Grand-Connaisseur de ce que vous faites.

11. Quiconque fait à Allah un bon prêt (3), Allah le Lui multiplie, et il aura une généreuse récompense.}} [sourate al-hadid, le Fer 57:10-11]

Notes : (2) la conquête : de la Mecque.
(3) prêt sincère : toute dépense dans le sentier d'Allah.



Faîtes l'aumône journalière tant que vous êtes en vie
et avant qu'il ne soit trop tard


Ibn 'Umar (ra) rapporte le Prophète (saaws) a dit : « Lorsqu'ils se priveront de verser leur zakat (l'aumône légale obligatoire) alors Dieu les privera de pluie, et si ce n'étaient les bêtes de pâturage, aucune goutte ne leur parviendrait plus du ciel. » Rapporté par ibn Madja et autres. Al-Albanî entre-autres le juge authentique (al-silsila al-sahiha hadith)


car viendra la multiplication des richesses


Adiyy Ibn Hatim rapporte le Prophète (saaws) lui a dit : « (...) Si tu vis assez longtemps, tu veras l'homme sortir avec une poignée d'or ou d'argent pour chercher à qui les donner sans qu'il ne trouve personne pour les accepter. »

D'après Abou-Horaïra (ra) rapporte du Messager d'Allah (saaws) ce hadith : « Par Celui qui détient mon âme, bientôt le fils de Marie sera de retour, il sera un arbitre juste, il détruira la croix, tuera le porc, il mettra fin à la guerre, l'argent sera tellement abondant que l'on ne trouvera personne pour l'accepter, et la sainte prosternation vaudra les biens de ce bas monde et ses jouissances. »

Quand nous voyons, aujourd'hui, à travers le monde musulman, les responsables des mosquées gaspiller beaucoup d'argent pour embellir les mosquées, alors que ce n'est pas l'embellissement des mosquées qui compte car la foi se trouve dans le coeur de mon serviteur. En n'embellissant pas les mosquées cela ferai beaucoup d'économies et on pourrait faire beaucoup plus d'oeuvres envers les pauvres et nos frères et soeurs dans la détresse qui sont devenus étrangés dans leurs propres pays, terre d'islam...


L'embellissement des mosquées


Anas rapporte que le Prophète (saaws) a dit : « L'heure ne viendra pas avant que les gens ne se flattent de leurs mosquées. » Rapporté par Nasa'i

Anas commente : « Ils se flatteront de les avoir bâties, cependant ils ne les rempliront que peu. Leurs congratulations ne concerne que l'embellissement. » Rapporté par Bukhari

   


L'apparition des troubles

 

Abou Hourayra rapporte que le Prophète (saaws) a dit à un bédouin qui le questionnait sur le terme de l'Heure : « Lorsqu'on perdra la loyauté, attends-toi à l'Heure. » Le bédouin s'enquit sur la manière dont la loyauté peut-être perdue. Le Prophète (saaws) lui répondit alors : « Lorsqu'on attribuera les hautes responsabilités à d'autres que les dignes garants, alors attends-toi à l'Heure. » Rapporté par Bukhari et d'autres

 

Manifestation à Amman contre la corruption et la pauvreté
29/01/11

Plusieurs dizaines de Jordaniens se sont rassemblés samedi devant les bureaux du gouvernement, à Amman, où ils ont réclamé la démission du Premier ministre Samir Rifaï et des mesures contre la corruption.

 

1-les_Freres_musulmans_en_Jordanie-lendemain_chute_Ben_Ali_.jpg
En Jordanie, les Frères musulmans ont réuni plus de 3.000 personnes au lendemain de la chute de Ben Ali, en Tunisie.

"Notre gouvernement n'est qu'un ramassis de voleurs", ont scandé quelque 200 manifestants rassemblés sous les fenêtres du siège du gouvernement derrière une banderole disant "Non à la pauvreté et à la faim".

"Nous sommes venus de loin, de régions rurales, jusqu'à Amman pour demander à Rifaï de partir", a dit l'un des organisateurs de la contestation, Mohammed Sounaïd.

"Nous appelons au renversement de ce gouvernement qui a massacré les pauvres. Il faut un gouvernement pour l'ensemble des Jordaniens, pas seulement pour les riches", a-t-il ajouté.

La Jordanie est aux prises avec l'une des pires récessions économiques de son histoire. Le gouvernement a annoncé une série de mesures pour faire baisser les prix des denrées de bases, créer des emplois et augmenter les salaires des fonctionnaires mais les manifestants les jugent insuffisantes.

Ils protestent également contre les privatisations de ces dix dernières années qui, disent-ils, n'ont enrichi qu'une petite élite jordanienne.

Le mouvement, qui semble s'inspirer de la contestation qui a eu raison du régime de Zine ben Ali en Tunisie et fait vaciller Hosni Moubarak en Egypte, est également porteur de revendications politiques.

 



[CHRONOLOGIE] Tunisie : des émeutes au départ de Ben Ali
14/01/11

Rappel des événements en Tunisie, où le président Ben Ali a quitté le pouvoir à la suite d'un mouvement de contestation sociale sans précédent.



 1-Tunisienne drapeau national-manif Tunis-14-01-2011
Une Tunisienne brandit le drapeau national lors d'une manifestation à Tunis le 14 janvier 2011.

 
DECEMBRE 2010

- 19-20: Début du mouvement social contre le chômage et la vie chère à Sidi Bouzid (centre-ouest) en réaction à l'immolation, le 17, d'un jeune vendeur ambulant, Mohamed Bouazizi, qui protestait contre la saisie de sa marchandise par la police. Violents affrontements entre forces de l'ordre et jeunes manifestants. Début d'une vague d'arrestations.

- Le 24, la police tire sur des manifestants à Menzel Bouzayane (60 km de Sidi Bouzid): deux morts.

- Le 28, le président Zine El Abidine Ben Ali dénonce une "instrumentalisation politique".

 

JANVIER 2011

- 3-7: Violences à Saïda et manifestations à Thala (centre-ouest) marquées par des saccages et l'incendie de bâtiments officiels.

- 8-10: Emeutes sanglantes à Kasserine (centre-ouest), à Thala ainsi qu'à Regueb (près de Sidi Bouzid): 21 morts selon les autorités, plus de 50 selon une source syndicale. Affrontements à Kairouan (centre).

- 10: Le président Ben Ali dénonce des "actes terroristes" perpétrés par des "voyous cagoulés" et promet la création de 300.000 emplois supplémentaires d'ici 2012.

- 11: Premiers affrontements à Tunis et sa banlieue, poursuite des violences à Kasserine. Fermeture des écoles et des universités.

- 12: Le Premier ministre annonce le limogeage du ministre de l'Intérieur, la libération des personnes arrêtées, sauf celles "impliquées dans des actes de vandalisme", et une enquête sur la corruption.
Plusieurs morts dans des manifestations à travers le pays, notamment un franco-tunisien à Douz (sud).
L'armée se déploie dans Tunis et dans la banlieue populaire de Ettadhamen.
Arrestation du chef du Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT, interdit) Hamma Hammami.
Couvre-feu nocturne à Tunis et sa banlieue où des affrontements font huit morts (Fédération internationale des ligues des droits de l'homme, FIDH). Les manifestants ciblent les symboles du pouvoir et de l'argent.

- 13: Retrait de l'armée à Tunis qui reste quadrillée par les forces spéciales. Un manifestant est tué par balles.
La France se dit inquiète de "l'utilisation disproportionnée de la violence".
Destructions et pillages dans la station touristique de Hammamet (60 km au sud de Tunis).
Dans un discours à la nation, Ben Ali s'engage à quitter le pouvoir en 2014 et ordonne la fin des tirs contre les manifestants. Il promet la "liberté totale" d'information et d'accès à internet et annonce une baisse des prix.
Treize morts à Tunis (sources médicales), deux à Kairouan pendant l'intervention télévisée.
Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) appelle au renversement du régime (Service américain de surveillance des sites islamistes, SITE).

- 14: Des milliers de manifestants, aux cris de "Ben Ali dehors", se rassemblent à Tunis et en province, notamment à Sidi Bouzid.
Violents heurts dans la capitale entre des groupes de manifestants et des policiers anti-émeutes.
Des blindés de l'armée se déploient devant les ministères de l'Intérieur et des Affaires étrangères ainsi que devant la Télévision et radio nationale.
Ben Ali limoge son gouvernement et appelle à des législatives anticipées dans six mois, annonce le Premier ministre Mohammed Ghannouchi, qui indique avoir été chargé de former le nouveau gouvernement.
Rapatriement de milliers de touristes européens.
L'état d'urgence est décrété dans tout le pays. L'armée contrôle l'aéroport, l'espace aérien est fermé.
Le Premier ministre Mohammed Ghannouchi annonce à 17H00 GMT à la télévision qu'il assure l'intérim de la présidence en remplacement de Zine El Abidine Ben Ali, qui a quitté le pays après 23 ans de pouvoir.
Mohammed Ghannouchi lance un appel à l'unité des Tunisiens et s'engage au respect de la Constitution.

 



Des dizaines de milliers d'Egyptiens dans les rues
29/01/11

Ils réclament le départ du président Hosni Moubarak. 48 personnes sont mortes depuis le début de la contestation.



 1-manifestants au Caire-29-01-2011
Des manifestants au Caire, le 29 janvier 2011.

Des dizaines de milliers d'Egyptiens sont descendus dans les rues samedi 29 janvier au 5e jour de leur révolte sanglante sans précédent contre le président Hosni Moubarak, le principal opposant Mohamed ElBaradei promettant la poursuite de la contestation jusqu'à son départ.

Même si son avenir semblait sombre, Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 29 ans, donne l'impression de vouloir s'accrocher au pouvoir en annonçant des réformes et la formation dans la journée d'un nouveau gouvernement, après qu'il eu fait appel à l'armée pour contenir les manifestations qui ont fait près de 50 morts.

La communauté internationale a exprimé ses vives inquiétudes, le président américain Barack Obama appelant, lors d'un entretien téléphonique, Hosni Moubarak "à prendre des mesures concrètes pour tenir ses promesses", et à "s'abstenir d'utiliser la violence contre les manifestants pacifiques".

Mais les promesses, en deçà des revendications de la population pour de meilleures conditions de vie -lutte contre le chômage et la pauvreté et la liberté d'expression-, n'ont pas entamé la détermination de la rue à le chasser.
 

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Depuis quatre jours, des manifestations sans précédent se tiennent contre le régime du président Hosni Moubarak en Egypte

 
L'armée appelée en renfort

Aux cris de "Moubarak va-t-en" ou "Celui qui aime l'Egypte ne détruit pas l'Egypte", des dizaines de milliers de manifestants, déchirant ses portraits et conspuant son nom, se sont retrouvés sur la grande place Tahrir, proche de nombreux bâtiments officiels au Caire.

L'armée, épine dorsale du régime, a été appelée en renfort d'une police dépassée par les événements, et le couvre-feu, instauré au Caire, à Alexandrie et à Suez, a été étendu samedi de 16h à 8h. Des hélicoptères survolaient la capitale.

Présente avec ses blindés, l'armée a enjoint la population de "respecter le couvre-feu" le soir et de ne pas se rassembler dans les lieux publics la journée. Mais les manifestations ont continué.

A Rafah, ville frontalière de la bande de Gaza, le siège de la Sûreté de l'Etat a été attaqué par des manifestants et les heurts ont coûté la vie à trois policiers, selon les témoins.

 
"Un régime dictatorial"

A Ismaïliya, sur le canal de Suez, des heurts violents ont éclaté entre forces de sécurité et des milliers de manifestants et à Alexandrie (nord), deuxième ville de pays, des centaines de personnes ont manifesté alors que plusieurs commissariats étaient toujours en flammes.

Au Caire, les habitants ont parallèlement entrepris de déblayer les rues après les pillages et les incendies provoquées par les manifestants au siège du parti au pouvoir et à de nombreux commissariats de police. Un supermarché du géant français Carrefour a été pillé.

Hosni Moubarak, qui s'est exprimé vendredi après un silence marqué pendant quatre jours, "doit partir", a déclaré Mohamed ElBaradei à la chaîne France24.

"Je continuerai à participer (à la contestation), peu importe ce que cela implique, pour m'assurer que le régime de Moubarak parte (...) C'est un régime dictatorial qui a échoué sur les fronts économiques et politiques", a dit l'ex-chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et prix Nobel de la paix en 2005.


48 morts

Les Frères musulmans, principale force d'opposition, ont appelé à "un gouvernement de transition sans le parti (au pouvoir) qui organise des élections honnêtes et une passation pacifique du pouvoir".

En attendant, le gouvernement a présenté sa démission, au moment où le chef d'état-major égyptien, Sami Anan, rentrait au pays après avoir écourté une visite aux Etats-Unis.

Selon le ministère de la Santé, 38 personnes ont été tuées vendredi, ce qui porte à 48 le nombre de morts depuis mardi, en majorité de civils. En outre, 2.500 personnes ont été blessées (dont 1.000 policiers).

Vendredi a été la journée la plus meurtrière depuis le début du mouvement inspiré par la Révolte du jasmin qui a chassé Zine El Abidine Ben Ali du pouvoir en Tunisie. Des manifestations massives lancées à l'issue de la prière hebdomadaire avaient dégénéré en émeutes.


La Bourse du Caire fermée

Selon les services de sécurité, 60% des postes de police du pays ont été incendiés, dont 17 au Caire.

Les services de téléphonie mobile, coupés comme l'Internet pour contrecarrer les manifestations, étaient partiellement rétablis en milieu de matinée. Mais l'Internet ne semblait toujours pas accessible. Ces deux services ont joué un rôle-clé dans le lancement des manifestations.

Seule note positive en faveur de Hosni Moubarak, la "solidarité" exprimée au président égyptien par le roi saoudien Abdallah et le président palestinien Mahmoud Abbas.

De crainte d'une escalade, la Bourse du Caire restera fermée dimanche ainsi que les banques. 

 

 

Algérie: marche de l'opposition le 12 février pour "le départ du système"
29/01/11

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Une marche pour demander le "départ du système" a été fixée au 12 février à Alger par la toute nouvelle Coordination nationale pour le changement et la démocratie, qui regroupe des mouvements d'opposition et organisations de la société civile, a rapporté samedi la presse algérienne.


Une marche pour demander le "départ du système" a été fixée au 12 février à Alger par une Coordination nationale pour le changement et la démocratie, regroupant des organisations de la société civile et des partis d'opposition, a-t-on appris samedi auprès des organisateurs.

"La manifestation initialement prévue le 9 février aura finalement lieu le samedi 12 février, jour de repos hebdomadaire. Les travailleurs et les étudiant pourront ainsi y participer", a déclaré à l'AFP le président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme (LADDH) Musatapha Bouchachi.

Cette coordination, née le 21 janvier dans la foulée des émeutes du début janvier qui ont fait cinq morts et plus de 800 blessés, avait alors annoncé son intention d'organiser une marche autour du 9 février, date anniversaire de la proclamation de l'état d'urgence en Algérie.

Une commission préparatoire a été installée à l'issue d'une réunion vendredi des initiateurs de cette manifestation, a ajouté Me Bouchachi.

Outre la LADDH, cette coordination comprend des syndicats autonomes d'enseignants, des organisations estudiantines, des partis politiques, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD, opposition) notamment, et des représentants de la société civile.

"Nous réclamons un changement de régime", a déclaré de son côté à l'AFP le président du syndicat national autonome des personnels de l'administration publique (SNAPAP) Rachid Maalaoui, responsable de la commission préparatoire.

Ils revendiquent la levée de l'état d’urgence, instaurée il y a 19 ans, mais surtout "le départ du système". S'appuyant sur les exemples de Tunisie et d'Egypte, ils ont souhaité adopter le slogan "système dégage", mettant l'accent sur les revendications économiques et sociales, dont le chômage des jeunes (plus de 20% d'entre eux sans emploi) et la crise du logement, fréquemment à l'origine d'émeutes.

Me Bouchachi, a indiqué que l'itinéraire de la marche sera communiqué deux jours avant sa tenue.

La Coordination s'attend à ce que l'autorisation des autorités pour leur marche du 12 février soit refusée.

Samedi dernier, d'importantes forces de l'ordre avaient quadrillé les entrées de la capitale et le centre-ville pour empêcher une marche organisée par le RCD. Les militants de cette formation s'étaient retrouvés bloqués devant le siège du parti par des centaines de policiers.

Les manifestations de rue sont interdites à Alger depuis juin 2001 quand une marche en faveur de la Kabylie avait tourné à l'émeute faisant huit morts.

 


Yémen: des milliers de manifestants réclament le départ du président Saleh
27/01/11

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Des milliers de personnes ont manifesté jeudi à Sanaa à l'appel de l'opposition, réclamant le départ du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans, selon des correspondants de l'AFP sur place.

Des milliers de Yéménites, inspirés par la Tunisie et l'Egypte, ont manifesté jeudi à Sanaa à l'appel de l'opposition pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.

Le président tunisien "est parti après 20 ans, 30 ans au Yémen, ça suffit", scandaient les manifestants en référence au mouvement de contestation populaire sans précédent en Tunisie qui a chassé le président Zine El Abidine Ben Ali après 23 ans au pouvoir.

La "Révolution du Jasmin" en Tunisie a provoqué une onde de choc dans plusieurs pays arabes, notamment en Egypte, théâtre cette semaine de manifestations sans précédent contre le président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis trois décennies, qui ont fait six morts.

Mais le ministre yéménite de l'Intérieur, Motahar Rachad al-Masri, a exclu toute similitude avec la révolte tunisienne qui a conduit à la chute de Ben Ali le 14 janvier.

"Le Yémen ne ressemble pas à la Tunisie", a-t-il déclaré à l'AFP, affirmant que le Yémen "est un pays démocratique" et les manifestations sont pacifiques.

"Non au renouvellement du mandat, non à la transmission héréditaire du pouvoir", "l'heure du changement a sonné", répétaient les manifestants yéménites qui s'étaient rassemblés pendant deux heures à l'appel d'une coalition de partis de l'opposition parlementaire.

"Nous nous rassemblons aujourd'hui pour demander le départ du président Saleh et de son gouvernement corrompu", a lancé à l'adresse de la foule un député du parti islamiste Al-Islah, Abdelmalik al-Qasuss.

L'opposition a organisé quatre manifestations distinctes dans la capitale pour "disperser les forces de police", selon l'un des organisateurs.

Les forces anti-émeutes se tenaient à distance des manifestants, mais elles ont renforcé les mesures de sécurité autour du ministère de l'Intérieur et de la Banque centrale.

Le Congrès populaire général (CPG, parti au pouvoir), a organisé quatre contre-manifestations qui ont réuni des milliers de personnes dans la capitale.

"Ne faites pas tomber la démocratie et la Constitution", pouvait-on lire sur l'une des banderoles brandies par des manifestants pro-gouvernementaux.

Les manifestations se sont multipliées ces derniers jours au Yémen, un pays rongé par la pauvreté et le chômage.

Le gouvernement a annoncé cette semaine une augmentation des salaires, une mesure destinée à "prévenir des problèmes similaires à ceux de la Tunisie", selon l'analyste yéménite Mustapha Nasr, interrogé par l'AFP.

En outre, des milliers de partisans du Mouvement sudiste, un groupe séparatiste, ont manifesté dans plusieurs villes du Sud du Yémen, dont Daleh, Habilayn, Loder et Ezzan, scandant des slogans séparatistes. "Révolution, Révolution dans le Sud", "Plutôt mourir libres que d'accepter l'occupation", répétait la foule, selon des participants.

Au pouvoir depuis 1978, M. Saleh a été élu pour la première fois en 1999 au suffrage universel direct pour un mandat de sept ans. Il a été réélu pour la deuxième fois en 2006 pour un mandat qui arrive à expiration en 2013.

Un projet d'amendement de la Constitution, en discussion au Parlement malgré le refus de l'opposition, pourrait ouvrir la voie à une présidence à vie pour l'actuel chef de l'Etat.

L'opposition accuse en outre le président Saleh, 68 ans, de vouloir transmettre la présidence à son fils aîné Ahmad, chef de la garde républicaine, unité d'élite de l'armée.

Mais le chef de l'Etat s'est défendu dans un discours télévisé dimanche soir de vouloir transmettre le pouvoir à son fils. "Nous sommes une république, et je suis contre la transmission du pouvoir", a-t-il dit.

Les manifestations de jeudi s'inscrivent dans le cadre d'un programme de protestations de l'opposition, à l'approche des élections législatives prévues le 27 avril.



Les troubles dans le monde arabe depuis la révolution tunisienne
26/01/11

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Le mouvement de contestation qui a provoqué la chute du président tunisien Zine Al Abidine Ben Ali, le 14 janvier, a fait tache d'huile dans les autres pays arabes.


Le mouvement de contestation qui a provoqué la chute du président de la TUNISIE , Zine Al Abidine Ben Ali, le 14 janvier, a fait tache d'huile dans les autres pays arabes.



EGYPTE

17 janv: Un homme a tenté de s'immoler par le feu au Caire, un geste rappelant celui d'un Tunisien ayant déclenché les émeutes dans son pays.

18 janv: un chômeur de 25 ans succombe à ses brûlures après s'être immolé par le feu à Alexandrie (nord). Un avocat tente de s'immoler au Caire. Le 20, deux ouvriers effectuent le même geste.

25: trois manifestants et un policier trouvent la mort lors de manifestations sans précédent contre le président Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 1981. 200 arrestations.

26: des affrontements opposent policiers et manifestants lors d'une nouvelle journée de manifestations malgré l'interdiction des autorités. 500 arrestations.

ALGERIE

5 janv: Cinq jours d'émeutes contre la vie chère font cinq morts et plus de 800 blessés. Le mouvement s'arrête après l'annonce d'une baisse de prix des produits de première nécessité.

22: la police empêche une manifestation "pour la démocratie" à Alger. Une vingtaine de blessés.

Deux décès par immolation et six tentatives depuis le 14 janvier.

JORDANIE

14 janv: Des milliers de personnes manifestent dans plusieurs villes pour protester contre la vie chère et la politique économique.

16: Près de 3.000 personnes participent à un sit-in à Amman appelant à la propagation de "la révolution tunisienne".

21: Plusieurs milliers de personnes manifestent à Amman malgré l'annonce de nouvelles mesures sociales.

SOUDAN

16 janv: Des partis d'opposition réclament la "fin du régime totalitaire" du président Omar el-Béchir et demandent la démission du ministre des Finances jugé responsable de la hausse des prix des denrées alimentaires.

Début janvier, des heurts opposent la police à des étudiants protestant contre la hausse des prix.

25: un cas mortel d'immolation sur le marché d'Omdurman, limitrophe de Khartoum.

OMAN

17 janv: Près de 200 manifestants à Mascate protestent contre la cherté de la vie, un défilé modeste mais très rare dans cette monarchie arabe du Golfe.

MAURITANIE

17 janv: un homme d'affaire mécontent du régime s'immole à Nouakchott.

MAROC

Trois personnes tentent de s'immoler le 21 janvier, une autre le 25. Le Maroc a lancé des appels d'offre pour l'achat d'importantes quantités de céréales, afin d'éviter des pénuries pesant sur le climat social.

YEMEN

18 janv: les forces anti-émeutes dispersent une manifestation d'un millier d'étudiants à Sanaa appelant à un changement démocratique et les "peuples arabes à se révolter contre leurs dirigeants".

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Published by mohamedmahdiforkane - dans Religion

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