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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 01:29

 


Bismillah i rahmane i rahim





Hadiths

 Les tueries atroces entre musulmans


Les hadiths qui annonces des tueries atroces entre musulmans à la fin des temps sont nombreux en voici quelques uns :

Abou Moussa al-Ashari raconte : « Le Prophète (saaws) nous contait souvent "qu'avant que n'ait lieu la fin du monde les massacres deviendront nombreux." lorsqu'un des compagnons lui dit : "Ô Messager de Dieu ! Serions-nous en proie aux tueries plus qu'aujourd'hui ?" Le Prophète lui répondit : "Je ne parle pas des combats contre les incroyants. Ce dont je parle, ce sont les tueries qui jailliront entre vous et qui seront telles que l'homme tuera son voisin, qu'il tuera son frère, son oncle, son cousin." Certains s'écrièrent : "Ô Messager de Dieu ! Aurons-nous alors perdu la raison en ces temps-là ?" Le Prophète (saaws) leur répondit : "Non, cependant la plupart des gens à cette époque n'auront plus leur raison. Des générations stupides leur succèderont, la plupart penserons être dans le vrai alors qu'ils ne le seront point." »
[Rapporté par Ahmad et d'autres. Al-Albani le juge authentique (in al-qiyama al-sughra)]


Abou Hourayra rapporte que le Prophète (saaws) a dit : « "Je jure, part celui qui détient mon âme entre ses mains, qu'il viendra une époque où celui qui tue ne sera pas pourquoi il le fait, et celui qu'on tue n'en saura pas plus." On lui dit : "Comment cela ?" Il répondit : "L'anarchie ! Le tueur et la victime iront en enfer." »
[Rapporté par Muslim.]
 

Dans un hadith explicatif, on demanda au Prophète (saaws) : « "Que celui qui tue, aille en enfer, on le comprend ; mais pourquoi la victime ira-t-elle en enfer ?" Il dit : "Elle était animé par la même envie de tuer." »
[Rapporté par Bukhari et Muslim.]

 

   

 Les malaises de la nation musulmane sont internes


Djabir Ibn Abdillah rapporte que : « Lorsque Dieu a révélé a son Prophète (saaws) le verset suivant : {{ Dis : "Il a le pouvoir, Lui, de susciter contre vous un châtiment d'en haut (...)    }} le Prophète (saaws) pria le Seigneur de l'en préserver. Dieu lui révèla alors : {{  (...) ou de dessous vos pieds (...) }} Le Prophète (saaws) le pria encore une fois de l'en préserver. Puis lorsque Dieu révèla {{  (...) ou de vous confondre dans le sectarisme afin que certains d'entre vous goûte l'ardeur [au combat] des autres (...) }} le Prophète (saaws) a dit : "ces deux sont moins graves, ces deux sont moins graves." »
[Rapporté par Bukhari.]

 
Les ulémas affirment que la punition décrite dans ce verset est destiné à la nation musulmane. Ibn Abi al-'Izz affirme que puisque le Prophète (saaws) n'a pas réitéré sa prière de le préserver de ce dernier sort, cela aura donc forcément lieu.
[Rapporté par Bukhari.]

Khabbab Ibn al-Arat raconte que : « le Prophète (saaws) a accompli une fois une prière particulièrement longue. Ses compagnons lui dirent : "Ô Messager de Dieu ! C'est une prière que tu n'as pas l'habitude d'accomplir !" Le Prophète (saaws) leur dit : "effectivement, c'est une prière inspirée par l'espoir et la crainte. J'ai demandé à Dieu au cours de cette prière trois voeux, il m'en a accordé deux et m'a refusé le troisième. Je Lui ai demandé de ne pas décimer ma nation par une sécheresse générale, et Il me l'a accordé. Je lui ai demandé aussi de ne pas soumettre ma nation à la domination de leurs ennemis, Il me l'a accordé aussi. Je Lui ai demandé enfin de ne pas engendrer entre eux des adversités, mais Il me l'a refusé." »
[Rapporté par Tirmidhi et autres.]



Voici la prophétie annoncée par
notre saint Prophète Mohammed
(saaws)


 

Morts dans les pays musulmans depuis le débuts
des récents soulèvements populaires

en date du 24 mars 2011

Tunisie (17/12/2010 - 18/01/2011) 221 morts (source : lesoir.be )
Egypte (25/01/2011 - 03/03/2011) morts dépasse 600 (source : afriquejet.com )
Yemen 200 morts depuis le début du soulèvement (source : Dauphiné Libéré)
Bahreïn 20 morts et 100 personnes [soit-disant] toujours portées disparues (s. : ouest-france.fr)
Lybie [estimation à] 200 morts (source : Radio-Canada) depuis le début du soulèvement
et le commencement de la révolte armée
Syrie entre 100 et 150 morts depuis le début du soulèvement (sources diverses )
Maroc 5 morts (source : afriquejet.com )

 

 

 

Des troupes saoudiennes à Bahreïn, les chiites parlent de guerre

 

Les monarchies arabes tyraniques doivent disparaîtrent

 SAoud.jpg

MANAMA - L'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ont dépêché lundi des contingents militaires à Bahreïn, à la demande de leur voisin et allié en proie à une révolte de sa majorité chiite, qui parle de "déclaration de guerre."

Le détachement saoudien, fort d'un millier d'hommes, et les troupes émiraties, moitié moins nombreuses, interviennent dans le cadre du Conseil de coopération du Golfe (CCG), dont Bahreïn a sollicité l'aide pour venir à bout de ce soulèvement susceptible de menacer la dynastie des Khalifa.

"Les autres pays du Golfe participeront aussi à la restauration du calme et de l'ordre à Bahreïn", a déclaré le cheikh Abdallah ben Zayed al Nahayan, ministre des Affaires étrangères des Emirats qui se trouvait lundi à Paris en marge d'une réunion du G8.

Quelque 150 transports de troupes blindés ainsi qu"'une cinquantaine d'autres véhicules - jeeps, cars, ambulances et canons à eau - ont pénétré sur le territoire de la petite île, gouvernée depuis le XVIIIe siècle par une dynastie sunnite, en empruntant le pont-digue de 25 km la reliant à l'Arabie.

Des centaines de manifestants chiites bahreïnis restent retranchés derrière des barricades de fortune aux abords de la place de la Perle, haut lieu de la contestation politique dans la capitale, Manama, depuis le mois dernier.

On ignore la destination finale du convoi saoudien. Mais, des témoins rapportent que les militaires ont pris la direction du quartier sunnite de Riffa, où réside la famille royale et où se trouve un hôpital militaire.

Leur mission et de "protéger les installations gouvernementales", dit-on de source saoudienne.
 


 

 

L'Arabie saoudite envoie des soldats à Bahreïn

L’opposition bahreïnie dénonce une occupation étrangère

bahrein manifestant-place de la Perle

manifestant anti-gouvernemental, place de la Perle, à Bahreïn, mars 2011

Plus d’un millier de soldats saoudiens sont arrivés lundi 14 mars dans le petit émirat de Bahreïn. Ce déploiement s’opère dans le cadre de la force commune du Conseil de coopération du Golfe (CCG) mise en place en 1984.

L’Arabie saoudite, qui a envoyé les soldats, est le chef de file du CCG, groupement des monarchies arabes du Golfe dont font partie Bahreïn, les Émirats arabes unis, le Qatar, Oman et le Koweït. Il a exprimé plus d’une fois sa solidarité avec les autorités bahreïnies, qui font face à une contestation grandissante. Il a décidé le 10 mars de créer un fonds de développement de 20 milliards de dollars (14,3 millions d’euros) pour aider Bahreïn et Oman, autre pays en proie à des manifestations.

L’arrivée des soldats saoudiens intervient après une intensification de la mobilisation de manifestants chiites, qui réclament des réformes politiques et une véritable monarchie constitutionnelle. Certains n’hésitent pas à demander aussi le départ de la dynastie sunnite des Al Khalifa qui gouverne ce pays dont la population locale est en majorité de confession chiite.
 


 

 

Les forces saoudiennes pénètrent à Bahreïn

L'intervention des États voisins du petit royaume pourrait embraser la péninsule du golfe Persique.

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l'arrivée de troupes du Golfe franchissant le pont qui sépare l'Arabie saoudite de l'émirat.

Un millier de soldats saoudiens ont pénétré en territoire bahreïnien pour restaurer le calme dans ce minuscule royaume sunnite en proie depuis un mois à une révolte de la majorité chiite de la population. Lundi après-midi, des véhicules militaires saoudiens sont arrivés à Bahreïn, via le pont qui relie l'archipel à l'Arabie saoudite. Les soldats font partie de la force commune du Conseil de coopération du Golfe (CCG), qui regroupe outre l'Arabie et Bahreïn, le Qatar, le Koweït, les Émirats arabes unis et Oman.

«C'est un tournant dans la crise», avertit un expert militaire occidental dans le Golfe. Pour la première fois, en effet, depuis la création du CCG, en 1981, des troupes issues d'un de ses pays pénètrent dans un autre pays membre de l'organisation. Qui plus est pour mater sa propre population. L'opposition bahreïnienne a immédiatement dénoncé «un complot». «Nous considérons l'entrée de tout soldat, de tout véhicule militaire dans les espaces aérien, terrestre ou maritime comme une occupation flagrante», a souligné un communiqué de plusieurs formations d'opposition, dont le Wifaq, le principal parti chiite.

Officiellement, les troupes saoudiennes se limiteront à protéger des infrastructures stratégiques, comme les installations pétrolières et électriques ainsi que les banques, a précisé un conseiller saoudien. Mais à Bahreïn, qui abrite la VI e flotte américaine dans le Golfe, personne n'est dupe. Ces renforts de troupes sont destinés à soumettre les manifestants. D'autant plus qu'environ 500 policiers des Émirats ont été envoyés en renfort. Inquiète, la Maison-Blanche a appelé les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à «respecter les droits» des habitants de Bahreïn.
 


 

 

Depuis le début des protestations, les manifestations au
Bahreïn ont fait septs morts. Ce n'est que le début

Lié aux pétromonarchies de la région, le régime à la solde des americano-sionistes a peu de marge de manœuvre pour trouver une nouvelle stabilité politique. Et pour essayer de calmer la colère de la communauté chiite, le roi a annoncé le versement d'une allocation de 2000 euros à 115.000 foyers pour essayer d'acheter le silence des musulmans.


barhain-affiches_morts_a_.jpg

 

Confronté à une situation qu'il n'avait pas, même dans ses pires cauchemars, imaginée possible -un soulèvement chiite local alimenté par un vent de révolte saisissant l'ensemble du monde arabe-, le gouvernement dynastique sunnite de Bahreïn se montre totalement désemparé. Les ambassadeurs occidentaux, habituellement si bien traités ici, n'arrivent plus à joindre le ministre des Affaires étrangères, le cheikh Khalid Ben Ahmad al-Khalifa, homme fin, d'ordinaire si courtois et disponible.

Ce prince a en effet déserté son bureau de Manama car, appelé en conciliabule permanent auprès du roi et du prince héritier à Riffa, bourgade sunnite située au centre de Bahreïn, où réside la famille royale, protégée par des milliers de militaires sunnites (bahreïniens pour les officiers; syriens, jordaniens, yéménites, pakistanais pour la troupe), dont on voit les quartiers flambant neufs depuis l'autoroute traversant l'île du sud au nord. Le pouvoir, ici, est une affaire de famille, celle de la dynastie bédouine des Khalifa, venue dans l'île depuis le désert d'Arabie à la fin du XVIIIe siècle, et qui sut plus tard flatter dans le bon sens le maître britannique. En sus du roi et de son oncle, premier ministre depuis 1971, les portefeuilles ministériels régaliens (Défense, Intérieur, Justice, Finances, Affaires étrangères, etc.) ont tous été donnés à des Khalifa.

 

barhain-et-pays_du_ccg-copie-1.jpg


 
On peut comprendre que le clan soit désemparé. Depuis vingt ans, il vivait dans un cocon intellectuel, où la déstabilisation ne pouvait venir que de l'Iran des mollahs. Menace que la dynastie des Khalifa avait réussi à désamorcer en accueillant chez elle la base de la Ve flotte de l'US Navy, ainsi que le CentCom (commandement central) de la marine de guerre la plus puissante de la planète. Il y a encore deux mois, aucun des Khalifa ne pouvait imaginer que le ver était dans le fruit et non au dehors; qu'il grandissait au sein de sa propre population, pas chez le rival étranger héréditaire. Aucun de ces princes, occupés à s'enrichir autant qu'à gérer les affaires publiques, ne pensait que le très puissant et éternel Moubarak, grand allié des Américains, pût se retrouver si vite détrôné. Et aucun d'eux n'avait prévu que le mauvais exemple se répandrait partout grâce à la télévision arabe al-Jezira, hébergée et financée par les cousins de la dynastie qatarienne. En deux mots, la vigilance des Khalifa avait été endormie par ces deux décennies de montée de la domination américaine dans le golfe Persique et d'accroissement des cours mondiaux du pétrole.

Brutal réveil: que faire? La traditionnelle répression à l'arabe (tirs à balles réelles sur les foules, arrestations sans mandat, tortures, disparitions, procès truqués) n'est plus une option depuis qu'elle est désavouée par le grand protecteur américain. Le roi a donc ordonné la libération de détenus chiites et suspendu les poursuites contre d'autres prisonniers politiques, satisfaisant l'une des demandes de l'opposition. Mais le problème est que donner aux manifestants ce qu'ils réclament -une monarchie parlementaire à la britannique- n'est pas une option non plus. Car la dynastie bahreïnienne a une dette à l'égard des autres pétromonarchies sunnites, qui l'ont tant aidée par le passé, financièrement et politiquement. Sur les six États du CCEAG (Conseil de coopération des États arabes du Golfe, dont le secrétaire général est un Bahreïnien), aucun n'a un régime démocratique. Accepter au royaume de Bahreïn un premier ministre élu par le peuple risquerait de provoquer un effet domino.

Le retour d'Abdallah

Dans l'Arabie saoudite voisine (reliée à Bahreïn par un pont-digue de 25 km), les autorités s'apprêtent à accueillir en grande pompe le roi Abdallah. Agé de 86 ans, le successeur d'Ibn Séoud vient de passer un mois de convalescence au… Maroc, après une opération du dos subie aux États-Unis. Y a-t-il encore un pilote dans l'avion du plus riche État pétrolier de la planète? C'est ce qu'est venu voir l'amiral Mike Mullen, chef d'état-major général des armées américaines, en tournée dans la région. L'amiral, dont le premier ennemi potentiel est l'Iran d'Ahmadinejad, demandera à ses hôtes du CCEAG de le rassurer, autant qu'il tentera de les rassurer, après le lâchage de Moubarak par Barack Obama. En bon militaire, il ne se permettra aucun conseil politique, d'autant moins qu'en Arabie saoudite, pays où les femmes ont l'interdiction de conduire et les immigrés philippins celle d'entendre la messe, la liste des réformes à entreprendre serait bien trop longue.

Lorsque le vent de la révolte arabe a commencé à souffler à Tunis et au Caire, les cheikhs du Golfe ont fait ce qu'ils ont toujours fait: acheter la loyauté de leurs sujets. Le gouvernement de Manama a validé hier l'inscription (sur Internet) de 115.000 foyers bahreïniens, qui vont recevoir chacun un cadeau du roi de 2000 euros. Ce geste ne suffira pas à calmer les aspirations démocratiques de la communauté chiite (plus de 70% de la population). Car, ayant bénéficié d'une éducation supérieure de qualité financée par l'État, la jeunesse des pays arabes du Golfe réclame désormais un statut de citoyen et non plus seulement de sujet.
 



 

Le roi de Bahreïn va chercher du soutien en Arabie saoudite

À peine rentré à Riyad mercredi, le vieux roi Abdallah
a repris les rênes du Conseil de Coopération
"américano-sioniste" du Golfe.


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Le ministre saoudien de l'intérieur (à gauche) attend avec le roi de Bahreïn
l'arrivée du roi d'Arabie saoudite, mercredi, à l'aéroport de Riyad


Envoyé spécial à Manama

Après avoir été trois mois absent de son pays (pour une opération du dos aux États-Unis, suivie d'une convalescence au Maroc), le roi Abdallah d'Arabie saoudite est revenu mercredi à Riyad. Les autorités avaient préparé au vieux souverain, 86 ans, un accueil «aux petits oignons», avec marée de drapeaux verts, fanfares et enfants des écoles. Populaire pour son intégrité et sa simplicité de mœurs, peu enclin par ailleurs à la paranoïa sécuritaire, le «gardien des deux saintes mosquées» s'est même offert un bain de foule. Voilà pour la télévision.

Pour ce qui concerne les affaires sérieuses, à peine rentré dans son palais, le fils d'Ibn Séoud a longuement reçu chez lui un autre Bédouin, issu d'une très ancienne et prestigieuse tribu de la péninsule arabique, son ami Hamad ben Issa al-Khalifa, souverain de la petite île voisine de Bahreïn. Le message qu'a voulu transmettre le maître de l'État arabe le plus puissant du golfe Persique était clair : la monarchie des Séoud est solidaire de celle des Khalifa dans la difficulté (car confrontée à un soulèvement chiite) ; jamais l'Arabie saoudite n'abandonnera Bahreïn, son petit protégé au sein du CCEAG (Conseil de coopération des États arabes du Golfe, organisation politique qui comprend aussi quatre autres monarchies : le Koweït, les Émirats arabes unis, le Qatar et Oman).

Grande place financière

Cette attitude saoudienne n'est pas nouvelle. Le royaume couve Bahreïn depuis 1971, date de son indépendance de la couronne britannique. Le budget de l'île est à 25 % abondé par des dons de pétrole saoudien. Dans les années 1980, un pont-digue de 25 km de long a été construit aux frais des Saoudiens, pour relier Bahreïn à la péninsule arabique. L'île, où la vente d'alcool n'est pas interdite dans les hôtels, où le jeu est autorisé, où une femme a le droit de conduire et de se promener cheveux au vent, sert d'exutoire pour les classes moyennes saoudiennes, soumises chez elle aux rigueurs du puritanisme wahhabite et de sa police religieuse. 10 % du produit national de Bahreïn proviennent du tourisme, lequel est principalement saoudien.

Les autorités de Riyad apprécient que Manama soit devenue une grande place financière, grâce à la qualité du contrôle et de la régulation mis en place par la banque centrale. À Bahreïn, en octobre 2008, les produits dérivés n'ont fait aucun ravage : ils étaient virtuellement interdits. Les investisseurs saoudiens, pour la plupart très religieux, ont permis le décollage d'un vaste pôle de finance islamique à Bahreïn (11 compagnies d'assurance et 24 banques ne pratiquant pas le prêt à intérêt classique). Politiquement, les Saoudiens sont sensibles au fait que la dynastie sunnite des Khalifa règne sur une population chiite à 70 %. En Arabie, les chiites représentent moins de 15 % de la population, mais ces «hérétiques» sectateurs de l'imam Hussein sont majoritaires dans les régions de la côte Est, qui recèlent les richesses pétrolières.

Modernisateur lui-même, le roi Abdallah encouragera son ami le roi du Bahreïn à déléguer encore plus de pouvoir à son fils, le prince héritier Salman, homme ouvert et tolérant, éduqué en Angleterre. Mais, en bédouin attaché aux fidélités familiales, le Saoudien pèsera soigneusement la difficulté qu'il y aurait pour son homologue bahreïnien à congédier son oncle sous la pression de la foule.

Derrière une unité de façade, le clan des Khalifa (dont les cheikhs occupent tous les postes régaliens du pays) est profondément divisé. Le prince héritier et le ministre des Affaires étrangères sont des libéraux, qui ont compris qu'il fallait faire des réformes car Bahreïn ne fonctionnait pas comme une bulle isolée des grands mouvements du monde arabe. Contre eux, ils ont les Khalifa conservateurs, qui pensent qu'une bonne répression du type de celle menée dans les années 1990 ramènera facilement le calme sur l'île : ce sont le premier ministre (oncle du roi) et les ministres de l'Intérieur, de la Défense et de la Cour royale.
  


 

 

Bahrein, la révolte dont Obama ne parle pas
  

bahrein-stop killing


bahrein situation carte  

Juffair (Bahrein)

Jennifer Stride affiche sa tranquillité. « Les désordres politiques qui ont lieu dans le centre de Manama n’ont pas troublé nos activités et la vie quotidienne du personnel, et n’ont pas concerné la base ni les deux môles où la Marine a ses plus grands bateaux », nous dit J. Stride porte-parole de la base étasunienne de Juffair, au Bahrein, port de la 5ème Flotte des Etats-Unis. « La préoccupation principale en ce moment est comment éviter les embouteillages (causés par les manifestations chiites de ces dernières semaines contre la monarchie, NDR) et que nos enfants ne rentrent  pas trop tard de l’école à la maison», ajoute la porte-parole.

Nous sommes assis dans un petit café de la zone relax de la base. A 5-6  Kms, sur la Place de la Perle, des dizaines de milliers de manifestants contestent chaque jour, depuis le 14 février, la monarchie des Khalifa et le gouvernement. Et il y a deux semaines la police et l’armée, pleines de mercenaires pakistanais et saoudiens, ont tué sept manifestants et blessé des dizaines de personnes. Mais ici sur la base de Juffair on ne ressent aucun ferment populaire, et la zone relax rappelle beaucoup le centre commercial d’une petite ville étasunienne tranquille. Salle de bal avec  podium pour l’orchestre, terrains de basket, bureau de poste et supermarché.  Peu de militaires en uniforme, ils sont le plus souvent en jeans et t-shirt de coton ou en tenue de sport. On n’attend plus que les sosies de Richie Cunningham et Fonzie, sortant d’un fast-food genre Arnold’s. Tout en règle pour les 4.800 hommes (et sans doute quelques femmes soldats, cher camarade du manifesto, NdT du 8 mars…) de la base (et plus de 1.300 contractors) (ceux que la communauté internationale et ses media appellent en Libye des « mercenaires étrangers », NdT). Parmi eux, se trouvent des militaires d’autres nationalités, de l’Australie jusqu’à l’Italie (présente avec deux officiers et deux sous-officiers) (brava gente, Ndt), représentant les 25 pays inclus dans les Combined Maritime Forces aux ordres du vice-amiral étasunien Mark Fox.

Mais les préoccupations sont quand même là, à un niveau bien plus élevé, malgré les tentatives de les masquer de Stride et des autres porte-parole qui acceptent de répondre à nos questions. C’est le silence de l’administration Obama qui les représente, qui n’a pas soutenu les aspirations à la démocratie de 70% de la population du Bahrein qui demande l’égalité pour tous les citoyens. De fait ceux qui manifestent sont les chiites, gravement discriminés par les sunnites, et ceci a suffi à convaincre la Maison Blanche de garder le silence. Dans les rencontres réservées, le roi Hamad du Bahrein répète que la révolte est un complot chiite iranien. Ses interlocuteurs étasuniens savent que c’est faux mais lui donnent raison parce qu’ils préfèrent garder leur roi allié sunnite, patron de Manama, plutôt que risquer de perdre une position de grande importance militaire dans le Golfe. On ne s’étonnera pas que le chef des états-majors étasuniens réunis, l’amiral Mike Mullen, soit venu il y a dix jours à Manama pour vérifier en personne la stabilité de la monarchie Khalifa.

« D’un point de vue stratégique la révolte de Bahrein est plus dangereuse pour les intérêts étasuniens que celle de millions de personnes en Egypte dit Aaron Miller, un ex-analyste du département d’Etat, « un changement net de régime au Bahrein aurait des effets directs et immédiats sur le dispositif militaire étasunien dans la région ». Le Bahrein est en face de l’Iran « ennemi », en excellente position pour partir à l’attaque. D’ailleurs, ces dernières années, c’est de Juffair que sont parties de nombreuses missions dans la région, en particulier depuis les porte-avions, qui ont joué un rôle central dans l’invasion anglo-étasunienne de 2003 en Irak.  Et il n’est pas à exclure que d’autres ne soient lancées dans un avenir pas très lointain si les USA essayent d’arrêter par la force armée le programme nucléaire (attesté civil par l’AIEA, NdT) iranien. Par le Golfe passent 20-25% de tout le pétrole qui va en Occident et pendant que nous parlons avec les porte-parole militaires, une quarantaine de navires de guerre qui dépendent de Juffair, parmi lesquels deux porte-avions (Enterprise et Carl Vinson), naviguent entre Umm Qasr (Irak) et le Détroit d’Ormuz (entre Iran et Oman), dans l’océan Indien et en Mer Rouge pour affirmer la présence étasunienne et occidentale dans une zone d’intérêt stratégique et militaire exceptionnel qui va des côtes de la Somalie jusqu’en Afghanistan. Ces jours derniers sont partis du Golfe certains des navires étasuniens qui mouillent à présent en face des côtes libyennes. Et rien n’est fait pour cacher l’importance de la base étasunienne au Bahrein, par  Fred Martin, délégué à la presse de la 5ème Flotte, et par le lieutenant Susie Thomson porte-parole des Combined Maritime Forces. « Des milliers de nos hommes sont en ce moment embraqués pour garantir la régularité du flux de la navigation commerciale » dit Martin dans une référence évidente au transit des pétroliers par le Détroit d’Ormuz qui, s’il devait se trouver bloqué finirait par mettre à genoux pas mal de pays occidentaux. Le lieutenant Thomson par contre nous parle de Ctf-150, Ctf-151 et Ctf-152. « Le premier sigle fait référence à la mission de sécurité et anti-terrorisme actuellement conduite par l’Australie, la seconde à l’anti-piraterie confiée au Pakistan, et la troisième à la sécurité et coopération dans le Golfe, sous le contrôle du Bahrein depuis quelques semaines. Les trois commandements se trouvent à Manama », explique Thomson. « C’est un engagement vaste qui requiert un fort emploi d’hommes et de moyens dans la lutte contre le terrorisme et au nom de la sécurité, de la stabilité et de la prospérité dans une zone de 2,5 millions de miles carrés où transitent d’importantes lignes commerciales ».

Personne ne parle de l’Iran, le nouveau-vieil ennemi de Washington (et d’Israël), les porte-parole nous disent maintenant qu’ils n’ont pas le temps de répondre à d’autres questions. Mais une attaque militaire contre les centrales nucléaires (civiles, NdT) iraniennes était et reste une option sur la table de Barack Obama. La base navale de Juffair est toujours le tasseau central dans le système militaire complexe que Washington développe dans le Golfe, à l’intérieur aussi de son projet de « bouclier anti-missile ». En installant rapidement les missiles défensifs Patriot Pac-3 sur les territoires de Qatar, Dubaï, Koweït et Bahrein, l’administration Obama  a donné un signal puissant de sa volonté de renforcer sa propre position dans la région. Le projet prévoit un programme conjoint avec l’Arabie Saoudite pour le développement de systèmes de défense des implantations pétrolières, dans une optique d’opposition à l’Iran. Le US CentCom, le commandement central des Forces Usa, a d’ailleurs aussi dans la région d’autres bases : au Koweït, Camp Doha et Camp Arifjan, qui, avec la base aérienne de Ali al-Salem sont les sites principaux à travers lesquels est en train de passer le processus de retrait étasunien de l’Irak. Au Qatar, se trouvent la base aérienne de al-Udeid et le commandement central CentCom, qui joue depuis des années un rôle central pour les opérations en Irak et Afghanistan. Washington se prépare à dépenser 213 millions de dollars pour étendre ultérieurement ses bases au Bahrein et dans les Emirats Arabes Unis. Investissements qui sont largement rendus par les monarchies et les émirats du Golfe qui sont en train de dépenser en armes étasuniennes de nombreuses dizaines de milliards de dollars (dont 60 pour la seule Arabie Saoudite), en refusant des investissements pour aider les jeunes qui, dans leurs pays et dans le monde arabe, luttent depuis des semaines pour avoir du travail et la liberté. Et des milliers de ces jeunes réclament ces droits à quelques kilomètres seulement de Juffair.
 


 

 

Base navale américaine à Bahreïn à être élargi

Qu'est-ce-qui se trame à Barhein ?

Vendredi 28 mai 2010


Manama, le 28 mai: La base navale américaine à Bahreïn sera élargi après que le gouvernement de Bahreïn loués 70 acres de terres pour établir un port militaire à un coût de 580 millions de dollars d'ici à 2015. Le projet sera achevé en quatre phases.

Une annonce à cet effet a été faite lors d'une cérémonie à Mina Salman Port le mercredi.

La zone de 70 acres sur le bord de l'eau sera de faciliter les navires américains et de la coalition et le personnel. Opérations portuaires actuellement en cours à Mina Salman seront relocalisés à ce secteur.

Le projet comprend l'infrastructure des services publics, une des opérations portuaires et des installations consolidés de patrouille portuaire, des casernes du personnel, des bâtiments administratifs, salle à manger et un survol de connexion Naval Support Activity (NSA) à Bahreïn les nouvelles installations portuaires.

«L'investissement dans le projet de construction du secteur riverain fournira une meilleure qualité de vie de nos marins et partenaires de la coalition", a déclaré le capitaine Enrique Sadsad, commandant de la NSA Bahreïn.

La première phase, qui devrait s'achever à l'automne de 2012, verra le développement des services du site, un bâtiment des services publics, un mur d'enceinte et une porte d'identité. Au cours de la deuxième phase, qui débutera cet automne et la fin de l'hiver 2012, les opérations portuaires et des installations portuaires unité de patrouille sera achevé, avec un bassin pour petits bateaux.

À partir de l'été 2011, la troisième phase sera axée sur une installation d'administration de consolider 16 commandes, des casernes de personnel et d'un pont viaduc. La phase finale débutera en 2012, et inclure d'autres quartiers du personnel, une salle à manger et un centre de loisirs.

NSA Bahreïn occupe 62 hectares de terres à Juffair, et les maisons de plus de 90 commandes locataire, y compris US Naval Forces Central Command / 5ème Flotte US. Il s'agit de la principale base navale de soutien des opérations maritimes régionales dans le golfe Persique. La planification de la relocalisation des activités portuaires a été en cours depuis 2003. 
 


 

 

Liste des bases navales américaines dans les pays musulmans
  

Bahrain

* NSA Bahrain
* Mina Sulman, Bahrain
* Muharraq Airfield, Bahrain
* NCTS Bahrain, Bahrain

Egypte

* Cairo

Kuwait

* Camp Moreell
* Kuwait NB

Oman

* Masirah

Qatar

* Doha IAP

Arabie Saoudite

* King Abdul Aziz IAP, Jeddah
* King Fahd NB, Jeddah

United Arab Emirates

* Fujairah IAP
   


 

 

Projet de construction militaire commence à Port Mina Salman
  
Bahrain inauguration port

Les coalisés à l'oeuvre diabolique

 MANAMA, Bahreïn - Le Moyen-Orient District ont participé à une cérémonie d'inauguration, organisée par le gouvernement de Bahreïn et de l'US Navy, à Mina Salman Port mai 26 marque le début d'un projet de construction militaire qui vont se développer 70 acres sur le bord de l'eau à l'appui des États-Unis navires de la coalition et et le personnel.

"NSA Bahreïn continue de croître afin de mieux soutenir les opérations en cours dans la région», a déclaré le capitaine Enrique Sadsad, commandant du Naval Support Activity Bahreïn. "Ce projet d'agrandissement permettra non seulement d'améliorer notre capacité à soutenir nos commandes locataire et leur mission, que ce soit la logistique, l'aviation, théâtre de la sécurité, ou la surface d'appui opérationnel, mais aussi de fournir l'infrastructure nécessaire pour appuyer nos militaires et leurs familles, y compris nos employés civils et contractuels. "

MED a adjugé le contrat de 26,2 millions $ à Contrack International Inc 7 avril 2010, pour commencer la première phase de construction, qui verra le développement des services du site et un bâtiment des services publics, un mur d'enceinte et un laissez-passer et porte d'entrée. Il devrait être achevé à l'automne 2012.

La deuxième phase de la construction est prévue pour l'attribution en août. Cette phase comprendra les opérations portuaires et des installations portuaires unité de patrouille, avec un bassin pour petits bateaux, et devrait débuter cet automne.

Prévu pour l'attribution à l'été 2011, la troisième phase sera axée sur une installation d'administration de consolider 16 commandes, des casernes du personnel et le pont de survol. La quatrième et dernière phase comprendra d'autres quartiers du personnel, une salle à manger et un centre de loisirs.

«L'investissement dans le projet de construction du secteur riverain offrira une meilleure qualité de vie de nos marins et les partenaires de la coalition, dans l'avenir», a déclaré le Lt. Cmdr. Keith Benson, NSA Bahrain's public works officer. Keith Benson, NSA Bahreïn agent de travaux publics. "Ce projet implique une relation continue et la confiance, l'amitié et la camaraderie qui existe entre les États-Unis et les forces navales de Bahreïn."

Le but ultime des opérations portuaires relocalisation et le développement à Mina Salman est de fournir un meilleur soutien aux navires des Etats-Unis et la coalition déployées ici et d'exploitation dans la région.

Le travail à Mina Salman est supervisé par les installations de génie naval Command Europe Afrique Asie du Sud-Ouest, basée à Naples, Italie. Le Moyen-Orient District gère la construction et a un bureau résident sur place.

La planification de la relocalisation des activités portuaires a été en cours depuis 2003.

 

  

Rencontre de Donald Rumsfeld
et Salman ibn Hamad ibn Isa Al Khalifa
au Pentagone

Rumsfeld et Salman ibn Hamad ibn Isa Al-Khalifa   


 

 

Port Militaire Américain caché
en zone interdite au public à Bahrein


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Le retour du khalifat bien-guidé

Toutes les monarchies tyraniques du monde doivent disparaitre sur l'ordre d'Allah pour instaurer le khalifat bien-guidé sur la terre


Hudayfa raconte que le Prophète (saaws) a dit : « Le prophète demeurera parmi vous tant que cela plait à Dieu. Lorsque Dieu décidera de le prendre à lui, il le prendra. Puis, il y aura après lui des califes qui marcheront sur ses traces ; ce califat demeurera ainsi jusqu'au jour où Dieu décidera de l'enlever. Puis il y aura après cela une royauté héréditaire, celle-là demeurera ainsi jusqu'au jour où Dieu décidera de l'enlever. Puis, il y aura après cela une royauté dictatoriale, celle-là demeurera ainsi jusqu'au jour où Dieu décidera de l'enlever. Puis, après cela, reviendra un califat qui marchera sur les traces du Prophète (saaws) » Hudayfa ajoute : « Puis à ces mots le Prophète (saaws) se tut. »
[Rapporté par Ahmad et autres.]


D'après Oumm Salama : « Un différent éclatera à la mort d'un calife et un homme s'enfuira alors de Médine pour rejoindre la Mecque. Des gens viendront le trouver, et l'entraîneront contre son gré [à la Kaaba] pour y passer avec lui un pacte d'allégence entre l'angle [de la pierre noire] et la station [d'Abraham]. Une troupe sera alors envoyée contre lui de Syrie, mais le désert l'engloutira entre Médine et La Mecque. Quand les gens verront cela, les abdal de Syrie viendront se ralier à lui et que des groupes venus d'Iraq passeront un pacte d'allégence avec lui. Puis apparaîtra un Quraychite dont les oncles maternels seront apparentés à la tribu de Kalb, et qui enverra contre cet homme une troupe qui sera mise en défaite par ses partisants ; voilà ce qui adviendra de la troupe de Kalb. Les gens pratiqueront à nouveau la sunna de leur Prophète (saaws). De ses chameaux l'homme répendra l'islam sur terre ; il demeurera sept années parmi les musulmans, puis il mourra et il feront la prière mortuaire sur lui. »
[Cité par l'Imam Ahmad.]


Note : pour la mort du calife, il s'agirait vraisemblablement du roi d'Arabie Saoudite. Seul Dieu est Savant. Rappelons qu'à l'époque de notre saint Prophète Mohammed (saaws) que le sang avait déjà coulé à son époque. Ce même signe prophétique se répète et ne va pas tarder à atteindre La Mecque.

 

Lorsque les signes majeurs de la fin du monde commenceront à apparaître, ils se succèderont tellement vite qu'on pourrait penser que rien ne les sépare dans le temps. Anas rapporte que le Prophète (saaws) a dit : « Les signes manifestes sont comme des billes enfilées dans une chaîne. Lorsque la chaîne cassera, elles s'égrèneront les unes après les autres. »
[Rapporté par al-Hakim et autres. Al-Albani le juge authentique (in al-qiyama al-sughra). La même narration est aussi rapportée de source authentique par Ahmad et Tabarani, le premier par le biais d'Ibn al-Amr, et le second par le biais d'Abou Hourayra (in ashrat al-sa'a).]

 

 

Allah donnera la victoire finale et décisive à l'Imam al-Mahdi (as). Il mettra fin à la tyranie et à l'injustice.


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Published by mohamedmahdiforkane - dans Religion

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